La première dame de France, Brigitte Macron, est au centre des nombreuses critiques depuis son arrivée à l’Elysée. En effet, l’épouse du président de la république n’a pas été épargnée depuis 2017. Les insultes et les commentaires négatifs s’accumulent. D’autant plus qu’elle était qualifiée « de vieille peau pédophile ».

«Il suffit qu’elle marraine une campagne contre le harcèlement scolaire, et c’est une profusion de messages perfides sur leur rencontre, il y a un quart de siècle », peut-on lire dans le « Madame la présidente », publié chez Plon.

« Quand un homme sort avec une femme beaucoup plus jeune, tout le monde sourit, on trouve ça amusant.

Quand une femme sort avec un homme beaucoup plus jeune, on trouve ça suspect », a indiqué l’ancien professeure de français. « Elle en a marre qu’on la traite de vieille peau pédophile ! », a confié un proche du couple présidentiel.

Ce que Brigitte Macron digère mal, c’est ce parallélisme qui est dressé entre son histoire et celle de Gabrielle Russier. Il s’agit d’une professeure qui avait une relation cachée avec son élève âgé de 17 ans. Hélas, celle-ci a fini par se suicider à cause d’une forte pression de la société. Elle n’arrivait plus à supporter ce poids.

Et pourtant si la première dame de France, n’a jamais fait de commentaire public sur cette histoire, un ami de Brigitte l’a fait pour elle. « Vous vous rendez compte ? Il y a cinquante ans, une femme qui tombe amoureuse de son élève se suicide » a-t-il indiqué. Avant d’ajouter: « Cinquante ans plus tard, une femme épouse son élève qui devient président de la République ! ». On retrouve aussi ces propos dans l’ouvrage « Madame la Présidente ».

Quand bien même Brigitte et Emmanuel Macron vivent le parfait amour, leur relation a souffert pendant de longues années. En réalité, les parents de Brigitte ont reçu durant de longs mois des lettres de menaces de mort, quand la relation entre Brigitte et son élève Emmanuel a été connu. Une situation pénible qui a engendré de nombreux dégâts. Mais le couple a résisté à la pression et assume désormais fièrement leur relation « hors norme ».