Le fameux Eddy Mitchell est présentement en plein promotion de son livre intitulé « Le Dictionnaire de ma vie ».

Pour cela, il a été convié par plusieurs médias pour aborder les points essentiels de son ouvrage. Dernièrement, le fameux chanteur confidences très croustillantes sur les épreuves de sa vie lors d’un entretien accordé à nos confrères du journal du dimanche.

Eddy Mitchell a aussi évoqué son amitié avec son grand ami, Johnny Hallyday, disparu en 2017 après avoir lutter durement contre un terrible cancer des poumons. Il a aussi évoqué une anecdote très drôle qui prouve à quel point Johnny était un flambeur et qu’il aimait dépenser sans s’est soucier !

En réalité, Johnny lui avait confié de lui acheter une guitare très spéciale. Car, cette dernière avait une particularité surprenante. Il s’agit d’une guitare « de luthier, une grosse acoustique qu’on pouvait changer en électrique », a expliqué Eddy Mitchell, qui parle d’un prix très élevé.

Cette guitare a été achetée 30 000 dollars, que Johnny Hallyday a mis « un bon petit moment » à lui rembourser, d’après Eddy Mitchell. Avant d’ajouter : « Lors d’un concert au Zénith, après avoir joué deux accords, il avait jeté dans le public la guitare ! Là, j’ai regardé 30 000 dollars partir en fumée ».

D’autre part, Eddy Mitchell a aussi abordé ses anciennes addictions à l’alcool, la drogue et aux jeux auxquels il a réussi à se détacher grâce à un travail acharné. Le fameux chanteur est également revenu sur la politique actuelle, qu’il juge inefficace et hypocrite. « De Gaule est un escroc. A cause de lui, je me suis fait tabasser à la Bastille par les CRS, juste parce que je rentrais chez moi. C’était une époque bénie en France, il y avait alors du travail pour tout le monde », a indiqué la star.

Et d’jouter : « Moi, je lui souhaite bonne chance à la petite mère Macron. Je ne lui veux pas de mal ». Pas si certain que son commentaire puisse plaire à Brigitte Macron, qui ne digère plus des critiques sur son âge. Car, depuis trois ans, les humiliations sur son âge ou encore sur son physique ne cessent de lui être envoyées.